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LES JOURNÉES FORMATION

EXCITATIONS ET IMPULSIONS. Clinique de la répétition

Par :
Paul-Laurent ASSOUN

L’impulsion est une poussée incoercible submergeant le sujet, le faisant basculer  d’un instant à l’autre dans un acte, souvent destructeur. Force psychique spontanée et irrésistible,  ressort de ce que l’on appelle « passage à l’acte ».  L’impulsion, symptôme isolé, spectaculaire, doit être situé en sa signification inconsciente par rapport à la « pulsion » et à la « compulsion », au-delà de l’étiquette courante de « phobie d’impulsion ». On en détaillera les figures, du raptus obsessionnel à la bouffée délirante, en passant par l’impulsion suicidaire et la fugue, adolescente ou adulte, ainsi que les états confusionnels.

Cet important problème clinique, avec ses éventuelles retombées pénales,  de la kleptomanie à la pyromanie, s’éclaire à partir de l’excitation dont elle constitue un destin moteur. Le processus impulsionnel fournit un accès privilégié, via la métapsychologie, à une clinique de la répétition et de la pulsion de mort.

 

 

P.-L. Assoun, L’excitation et ses destins inconscients. Court Traité psychanalytique de l’excitation, Presses Universitaires de France, 2013.

 

 

Paul-Laurent Assoun, professeur à l’Université Paris-7, psychanalyste,  directeur de recherche membre du CRPMS et de l’Ecole doctorale « Psychanalyse et psychopathologie »

L'INCONSCIENT ET L'ENFANT

Par :
Benjamin ABDESSADOK

 

La cure de l’enfant permet de repérer sa place dans l’inconscient parental et plus largement familial. On étudiera comment s’effectue sa construction psychique en abordant les moments clés de sa structuration et en se fondant sur divers cas cliniques.

En références aux grands auteurs psychanalytiques : Freud, Mélanie Klein, D. Winicott, F. Dolto, J. Lacan...

 

Benjamin ABDESSADOK psychanalyste (SPF), membre de la Société de Psychanalyse Freudienne et du Conseil d’Administration de l’E.P.C.I.

DEVENIR-CONSCIENT ET INCONSCIENT. Clinique du Réveil

Par :
Paul-Laurent ASSOUN

L’accent est naturellement  mis sur l’inconscient, en psychanalyse.. mais qu’en est il du conscient? Freud a toujours insisté sur l’importance de la « conscience », sans lequel  l’inconscient est inaccessible. Devenir conscient est en un sens aussi énigmatique que l’inconscient.

D’où le problème théorique : par quel processus topique de l’appareil psychique s’accomplit le passage au système « préconscient-conscient » ? Paradoxalement c’est depuis que l’inconscient a été pensé que la conscience peut et doit être redécouverte. Que se passe-t-il pour le sujet quand il devient conscient de quelque jusque là occulté  et que « la lumière se fait » pour lui? Comment situer les formations inconscientes,  du rêve au symptôme, par rapport à l’événement du réveil ? Le trauma lui même peut être un réveil, mais aussi un simple lapsus.

On présentera donc une clinique du  devenir-conscient : clinique du réveil qui implique le corps propre. On l’éclairera au moyen d’une métapsychologie de la représentation consciente supposant la verbalisation de la chose. « Là où  ça était, le moi doit advenir » : il s’agit de réexaminer cette  célèbre formule freudienne de ce point de vue du réveil  comme réel. Comment le moi peut il  advenir à sa vérité pulsionnelle ? Quel est le rôle du surmoi dans le devenir-conscient ?En quoi consiste le moment du réveil, quotidien et sous toutes ses formes, révélateur du sujet dans son rapport au monde et à l’autre ? En quoi consistent finalement les moments de réveil, séance tenante, dans la cure analytique?

 

P.-L. Assoun, La métapsychologie, PUF, « Quadrige », 2013.

FAIRE UN DIAGNOSTIC, est-ce bien nécessaire?

Par :
Le diagnostic est nécessaire pour se situer dans la théorie et la pratique analytique.
Comme instrument de compréhension d'abord : depuis Freud, les écrits psychanalytiques utilisent constamment des termes empruntés à la clinique, -hystérie, paranoïa,etc. - et il est nécessaire de savoir à quoi ils correspondent car ils n'ont pasle même sens en médecine et en psychanalyse.
C'est aussi un préalable à la pratique : on peut difficilement engager une cure ou une psychothérapie sans avoir une idée de la symptomatologie dominante du demandeur.L'aménagement du contrat et du cadre varient considérablement selon la personne.
Le diagnostic est aussi un instrument d'écoute, il facilite le décodage du discours, l'élaboration des interprétations et la conduite à tenir en certaines circonstances.
 
Gérard Bonnet, Psychanalyste (APF), Directeur de l'EPCI, a notamment écrit Symptôme et conversion, et Plaisir et jouissance, où il démontre largement l'intérêt du diagnostic.

LE MENSONGE A L'EPREUVE DE LA PSYCHANALYSE. Clinique de la mythomanie

Par :
Paul-Laurent ASSOUN

Le mensonge est une dimension du sujet. Mais qu’est-ce au juste que mentir ? Mentir c’est affirmer, dire pour vrai ce qu'on sait être faux, nier quelque chose de vrai. Mais le sujet du mensonge se révèle divisé par rapport à sa vérité.Quels sont les ressorts de cet acte-symptôme du sujet qui consiste à déguiser ou maquiller la vérité ?Le mentir est paradoxalement un moment du rapport du sujet à sa vérité. En bref, le mensonge dit la vérité sur le menteur.

Cela mérite donc un examen clinique et métapsychologique de cet acte psychique et social. Tout commence avec  les  mensonges d’enfants. L’enfant, si lié aux parents, a l’impression  à l’origine que toutes ses pensées leur sont accessibles, jusqu’au moment où il commet son premier mensonge.  Mentir est en ce sens le premier acte du sujet,  destiné à se protéger de cet envahissement par l’Autre et cesser d’être transparent. La névrose commence avec « le premier mensonge » (proton pseudon) consécutif à la scène originaire). Certains sujets  sont incapables de mentir, ce qui mérite l’examen, tandis que d’autres font de leur vie un mensonge chronique. Les mensonges des filles  et le goût du secret  peuvent être un moment décisif de la relation au père. Enfin le fantasme n’est-il pas un voilement, forme d’illusion qui rend possible la rencontre périodique de la vérité de son désir ? Cela ouvre une clinique du secret et de la « mythomanie »., permettant d’éclairer les « doubles vies » et les adultères, qui pourraient bien déboucher  sur un double mensonge. Ce qui se dessine est  donc une clinique de la mythomanie.   Le sujet ne peut mentir de façon efficace que s’il se met à  se leurrer lui-même., ce qui revient à un « mentir-vrai ». 

 

P.-L. Assoun, L’énigme conjugale. Psychanalyse du mariage, PUF,2018

L'ABORD PSYCHANALYTIQUE DES PSYCHOSES

Par :
Benjamin ABDESSADOK

LES AUTEURS ANGLAIS : WINNICOTT, BION, MELZLER

Par :
Catherine WIEDER
Attention, la journée sur "Les conduites sexuelles violentes" du mardi 12 Mars sera assurée par Gérard Bonnet, et non par Samuel
Tous nos voeux 2019!!   Voici les prochaines journées formations pour 2019:   La prochaine journée
Parcours, écrits et interventions de 1968 à nos jours de G. BONNET

Interventions de G. Bonnet disponibles à l’EPCI   Ces textes peuvent être commandés : 3€ par texte et 1€ de
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