" LE BESOIN DE RECONNAISSANCE "
avec :
Paul-Laurent ASSOUN, André BEETSCHEN, Paul BERCHERIE,
Gérard BONNET, Jacqueline SCHAEFFER
Samedi 2 Octobre 2010 de
9h à 17h
> Auditorium : Hopital des Diaconesses de Reuilly
18 rue du Sergent Bauchat - 75012 Paris
(métro : Nation ou Montgallet)
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Programme :
* M A T I N
9h Gérard BONNET, Psychanalyste
(APF), Directeur de l'EPCI
" Qui me reconnaîtra ?
"
9h15 Paul BERCHERIE, Psychanalyste
La question de l'identité. Réflexions psychanalytiques
11h Paul-Laurent ASSOUN, Psychanalyste,
Professeur Paris VII
Désir de reconnaissance et demande d'amour: les besoins du sujet
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* A P R E S - M I D I
14h Introduction et présentation de l'après-midi
14h15 Jacqueline SCHAEFFER, Psychanalyste (SPP)
Se faire naître et reconnaître femme
15h30 André BEETSCHEN, Psychanalyste (APF)
Le conflit et l'impossible transparence
17h CONCLUSIONS ET DISCUSSION |
Argument :
Le mot reconnaissance peut s’entendre de multiples façons. Tantôt on y voit une forme de gratitude, suscitée par des bienfaits reçus, ce qui correspond à un sentiment de première importance puisque Mélanie Klein en a fait une notion bien connue par les psychanalystes d’enfants. On peut considérer qu’il s’agit d’un aveu, par lequel on reconnaît une erreur, une faute, une dette, ce qui nous fait entrer dans le vocabulaire de la culpabilité plutôt valorisé par Freud. Mais reconnaissance désigne aussi l’acte par lequel on reconnaît un sujet humain dans ses prérogatives, sa raison d’être, ses qualités propres au sein du groupe auquel il appartient.
Cette reconnaissance en acte n’est guère valorisée dans les définitions classiques, et elle a été peu travaillée par la psychanalyse. Pourtant, c’est celle qui l’emporte le plus souvent dans le vocabulaire actuel où elle surgit comme une exigence sans appel. On parle plus généralement du besoin de reconnaissance : au travail, dans la famille, dans les rapports humains, ou à propos de sa propre créativité. Mais s’agit-il seulement de besoin ? Bien des évènements récents, suicides au travail, démissions d’enseignants, appels à une autre conception des soins, ont démontré que nous avons affaire à une aspiration vitale, essentielle, et qu’elle conditionne la survie physique et psychique de bien des individus au sein du monde actuel.
La psychanalyse ne peut se dérober à la question posée par cette exigence. Celle-ci rejaillit dans le travail clinique quotidien, et elle prouve par son côté impérieux qu’elle s’enracine dans l’inconscient. Cette journée d’études sera consacrée à en éclairer le statut, les sources et la raison d’être, en partant de points de vue différents. Il s’agira en particulier d’ouvrir la perspective, et de montrer que cette reconnaissance pour le sujet humain suppose toujours d’une façon ou d’une autre que soit valorisée sa propre créativité.
Cette journée s’adresse aux praticiens et aux personnes qui souhaitent clarifier cette question centrale aujourd’hui dans toutes les formes de thérapie et de relation. On se gardera de toute technicité inutile et une grande place sera donnée à l’échange et à la discussion.
Renseignements pratiques
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LES
TARIFS :
La Journée
d'Etudes : 90 euros
Pour toute inscription avant le 24 Juillet 2010 ainsi que pour les inscrits à la journée d'Etudes 2008 ou 2009, tarif: 70 euros
Formation Permanente:
120 euros
LES LIEUX :
> Auditorium : Hopital des Diaconesses de Reuilly
18 rue du Sergent Bauchat - 75012 Paris
A noter: plusieurs restaurants ou cafétérias
se trouvent à proximité.
INSCRIPTIONS :
Vous pouvez remplir la fiche d'inscription ci-jointe ou indiquer sur papier libre les
nom, prénom, adresse, téléphone et
profession de chaque participant.
A retourner accompagné de votre réglement
par chèque à l'adresse:
EPCI
1, rue Pierre Bourdan - 75012 PARIS
tel : 01 43 O7 89 26
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